Réfugiés. « Des atteintes au droit d’une exceptionnelle gravité » | L’Humanité

À Calais, huit mois après le démantèlement du bidonville, 500 à 600 réfugiés errent toujours, malmenés par la police. Leur survie dépend entièrement des associations qui leur fournissent nourriture et vêtements. La préfecture fait tout pour empêcher la distribution de repas le midi, au nom de « l’ordre public » et de « la sécurité ». Le Défenseur des droits dénonce la traque que subissent des réfugiés qui sont même privés d’eau. Reportage.

Source : Réfugiés. « Des atteintes au droit d’une exceptionnelle gravité » | L’Humanité